Le Vérificateur de redirections suit la chaîne complète des redirections d'une URL et affiche chaque étape avec son code HTTP. Outil essentiel pour auditer une migration, diagnostiquer des problèmes d'indexation ou vérifier qu'un domaine pointe correctement vers sa version canonique.
Détecte automatiquement les boucles infinies, les chaînes excessivement longues et l'usage de redirections temporaires à la place de permanentes.
Collez l'URL de départ et cliquez sur Tester. Un compteur de secondes s'affiche pendant la résolution DNS et la connexion. Si le domaine est introuvable, un message explicite apparaît après quelques secondes au lieu de laisser l'utilisateur attendre indéfiniment.
301 (permanent), 302 (temporaire), 307 (temporaire strict), 308 (permanent strict).302 ou 307 est présent, à corriger en 301 ou 308 pour transmettre le jus SEO.La bannière d'URL finale prend la couleur du code HTTP de la dernière étape :
200 à 299 : page accessible normalement.300 à 399 : la chaîne n'a pas été suivie complètement, situation anormale.400 à 599 ou code 0 : page d'erreur ou serveur injoignable.Pour un site bien configuré avec HTTPS et canonicalisation non-www, partir de http://www.exemple.com/page devrait donner :
http://www.exemple.com/page → 301 |
https://exemple.com/page → 200 |
Une seule redirection, code final 200. Si l'outil affiche 3 sauts ou plus pour un cas simple, c'est probablement le signe d'une configuration sous-optimale dans le .htaccess.
Un tableau liste chaque étape de la chaîne avec son numéro d'ordre, son code HTTP coloré et son URL. Pratique pour identifier précisément à quel niveau survient le problème.
Comprendre la signification de chaque code aide à diagnostiquer rapidement un problème de chaîne de redirection :
200 OK : la page est servie normalement. C'est le code attendu pour l'URL finale d'une chaîne saine.204 No Content : la requête a réussi mais le serveur ne renvoie aucun contenu. Rare pour une page web classique.301 Moved Permanently : redirection permanente. Le code à privilégier en SEO car il transmet l'essentiel du jus de lien et indique aux moteurs de mettre à jour leur index.302 Found : redirection temporaire. La page d'origine reste indexée et le jus de lien n'est pas transféré durablement. À corriger en 301 si la redirection est définitive.304 Not Modified : la ressource n'a pas changé depuis la dernière visite, le navigateur utilise sa version en cache. Ce n'est pas une vraie redirection.307 Temporary Redirect : version stricte du 302 qui conserve la méthode HTTP (GET reste GET, POST reste POST). Temporaire, donc à éviter pour une migration définitive.308 Permanent Redirect : version stricte du 301 qui conserve la méthode HTTP. Permanent et adapté au SEO.400 Bad Request : requête mal formée que le serveur ne peut pas traiter.401 Unauthorized : authentification requise pour accéder à la ressource.403 Forbidden : l'accès est interdit, même avec authentification.404 Not Found : la page n'existe pas ou plus. Trop de 404 nuit au crawl et à l'expérience utilisateur ; mieux vaut rediriger en 301 vers une page pertinente.410 Gone : la page a été supprimée volontairement et de façon permanente. Signal plus fort que le 404 pour demander la désindexation.429 Too Many Requests : trop de requêtes envoyées dans un court laps de temps (limitation de débit).500 Internal Server Error : erreur générique côté serveur. Souvent un bug applicatif ou une erreur dans le code.502 Bad Gateway : un serveur intermédiaire (proxy, passerelle) a reçu une réponse invalide du serveur en amont.503 Service Unavailable : serveur temporairement indisponible (surcharge ou maintenance). À surveiller car des 503 répétés freinent le crawl.504 Gateway Timeout : un serveur intermédiaire n'a pas reçu de réponse à temps du serveur en amont.